12/03/2013

Vendredi 8 mars…

brigitte_rosset.jpgJe me suis réveillée en retard, j’ai pas entendu mon réveil, flûte. J’ai secoué les enfants, qui n’avaient pas du tout envie de se lever. J’ai préparé le petit-déjeuner, vite fait. J’ai pris une douche, j’ai pas eu le temps de me sécher les cheveux. J’ai renoncé à me maquiller en regardant l’heure, et malgré l’image cauchemardesque de mon reflet dans le miroir. J’ai cherché partout le bonnet de piscine de «petite chérie», je ne l’ai pas trouvé. J’ai signé une punition de «grand chéri», je l’ai grondé ce qu’il fallait. Je suis partie à l’école, en courant et sous la pluie, avec les deux puces, qui sont arrivées juste après la sonnerie. J’ai eu droit aux regards réprobateurs des maîtresses. J’ai raté mon bus, qui a démarré au moment où mon ticket sortait enfin de la machine. Je suis arrivée en retard à mon rendez-vous. J’ai récupéré les puces à l’école à 11 h 30, j’ai fait à manger rapidement, j’ai redéposé les filles à l’école, en retard, encore. J’ai raté un autre rendez-vous l’après-midi, je n’étais pas au bon endroit, j’avais mal lu mon agenda. Je suis retournée à l’école à 16 h, j’ai préparé un goûter, j’ai fait les devoirs avec les filles… C’est toujours la guerre, les devoirs. Le soir, on a dîné tous ensemble, après avoir attendu «fils chéri» qui n’était pas rentré, et qui ne répondait pas à son portable, parce qu’il l’avait oublié chez son copain. Le soir, je me suis couchée tôt, j’étais fatiguée.Ha oui, en fait, vendredi, c’était la Journée de la femme…
 
Brigitte Rosset, comédienne