17.04.2012 08:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et si l'habit faisait le moine?
Personne n’oserait affirmer qu’il suffit d’enfiler une blouse de médecin ou une salopette de garagiste pour acquérir la capacité de soigner un patient ou réparer un moteur. Ces dernières décennies ont même vu la mise au placard des uniformes, képis, voiles, soutanes, soit tout ce qui fait état de la fonction au lieu de la personne. Chaque être humain doit être apprécié pour sa valeur intrinsèque, donc originale et unique.14.04.2012 09:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quand on aime, on ne compte pas
Et tu vois Natacha, dans ton prénom, y a 7 lettres. Et dans le mien, Stéphane, 7 lettres aussi. T’es née un 18. 1 + 8 = 9. Je suis né un 27. 2 + 7 = 9 aussi. C’est complètement fou. On a quand même le 7 «et» le 9 en commun.
– Oui sauf que mon vrai prénom, c’est Elisa.
– Elisa… Eh bien tu vois, ça ne m’étonne pas. Dans Elisa, y a 5 lettres. Eh ben mes amis m’appellent tous Steph. 5 lettres aussi! Et tu sais ce que c’est, le 5? C’est l’ouverture d’esprit. C’est aussi la vie, le combat. C’est la liberté, la sensualité. C’est l’aventurier, homme ou femme, de toutes les aventures, physiques, affectives… Tout toi, Natacha!
– Elisa.
– Oui, tout toi, Elisa. Et le 9, c’est l’altruisme, le dépassement de soi, l’hyperémotivité. T’es émotive toi, non?
– Ça dépend.
– On est assis à la table 3, parce que le 3, c’est mon chiffre préféré. Sociabilité développée, sens aigu de la communication. Dingue, non?
– Ouais… Dingue!
– Tu te sens un peu fragile ces temps, non?
– Ben je viens de perdre mon boulot, alors…
– Normal, on est en avril. Pour les Japonais, le 4 est synonyme de mort. Donc changement. Non, tu sais, c’est bon signe tout ça.
– Tu crois?
– Attends, je crois pas, je sais. C’est les chiffres qui parlent, c’est pas moi.
– Et 85, ça te parle?
– 85 C?
– Non, 85 tout court.
– Je vois pas…
– C’est le nombre de minutes que je viens de passer à écouter tes débilités. Et 165, c’est l’addition que je vais te laisser payer, parce que les chiffres, c’est pas mon truc.
Brigitte Rosset, comédienne
13.04.2012 07:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Briser les chaînes
Une initiative demandant l’instauration d’un revenu de base a été lancée cette semaine. Le principe est simple: chacun reçoit un montant, chaque mois, qui qu’il soit, quelle que soit sa situation. Cette proposition fait couler beaucoup d’encre et les prises de positions semblent dépasser le simple clivage gauche-droite. Pourquoi? C’est simple, ce revenu universel peut avoir des effets économiques et sociaux extrêmement différents selon comment il est mis en place, et l’initiative est muette à ce sujet. Elle pourra donc trouver des partisans de gauche comme de droite, selon l’interprétation qu’ils en font.


